Premiers mois de 2019 en photos

Premiers mois de 2019 en photos

Le premier quadrimestre (oui, ça se dit comme ça) de l’année vient de s’achever, et comme je ne publie pas beaucoup sur ce site ces derniers temps, je me suis dit que c’était l’occasion de partager avec toi quelques lignes de récap (à défaut de bilan) et une petite sélection de mes photos préférées de ce début 2019.

Premier concert de 2019 : The Streets

L’année 2019 aura démarré doucement pour moi. Après quelques soucis de santé fin 2018, je n’ai remis les pieds dans une salle de concerts que pour The Streets à l’Aéronef le 12 février. Premier concert de l’année un peu tardif donc, mais première claque avec un Mike Skinner au top de sa forme et au sommet de son art.

Devant un public composé à 90% de Belges, il n’aura eu de cesse que de marteler un discours politique anti brexit et pro Europe, et sera allé jusqu’à demander aux Français et aux Belges de s’embrasser, et à gueuler sur ceux qui tenteront de huer cette initiative (peut-être que ces huées étaient aussi liées à des contingences footballistiques issues du dernier mondial).

2019, 4 mois, 48 artistes photographiés, un festival

48, c’est le nombre de groupes que j’ai photographiés pour le moment en 2019, du moins si j’en crois mes collections créées sur Lightroom. Pas si mal en ayant démarrer l’année mi-février. Mais c’est surtout dû aux Paradis Artificiels que j’ai couverts 6 jours durant. 24 groupes en tout. Si je devais faire un top 5 de mes concerts préférés du cru 2019 de ce festival, je dirais sans doute, sans ordre de préférence :

  • The Psychotic Monks
  • Canine
  • Jeanne Added
  • The Limiñanas
  • Structures

Et un petit coup de coeur pour dEUS que j’ai toujours plaisir à retrouver (même si j’ai cru à tort que ce concert faisait partie de la tournée des 20 ans de The Ideal Crash pour se révéler en fait un concert de préchauffage).

Plus que jamais j’ai aimé la capacité des organisateurs à proposer des soirées dotées d’un thème plus ou moins évident, le point d’orgue étant pour moi la soirée du samedi au zénith de Lille, véritable démonstration de la diversité et de l’étendue du spectre de la scène française actuelle, de Bagarre à Jeanne Added en passant par Kiddy Smile, The Blaze, Weekend Affair ou Clara Luciani.

Et puis je dois avouer que j’ai pris un pied terrible en photo sur cette édition. C’est quand même agréable d’avoir la sensation de réussir toutes les photos que l’on essaie de faire, d’avoir un truc en tête et de le voir se matérialiser sous ses yeux. Il y a eu des conditions de lumières difficiles, d’autres hyper faciles, j’en ai toujours sorti quelque chose de satisfaisant, et le retour qui m’en a été fait, par les organisateurs, par certains artistes, par les copains photographes ou par toi a systématiquement été énorme. Merci pour ça !

Outre ces deux temps forts du début de saison, il y a eu quelques dates que je retiendrai.

  • Tamino : le guide spirituel en son église à l’Aéronef
  • Daniel Blumberg : invité par le Grand Mix à venir couvrir ce concert, je ne suis pas sûr d’avoir apprécié immédiatement ce qui relevait plus d’une performance artistique que d’un concert tel qu’on peut l’imaginer. Sans concession, la prestation de Blumberg est sans doute celle qui m’a le plus marqué à ce jour en 2019, impossible de rester sans réaction, qu’elle soit positive ou négative. Une sorte de réhabilitation de la notion d’art dans les musiques actuelles
  • Yak : la claque du début d’année. L’Aéronef avait partagé des vidéos du concert sur Instagram avec le commentaire « Rock is not dead ». C’était effectivement le constat à faire ce soir-là, et franchement ça faisait du bien. D’autant qu’on n’a jamais autant mesuré en ce début 2019 que le rock indé ne fait plus recette dans les salles de concert françaises. La fraîcheur, la spontanéité et l’énergie de Yak, c’est la lueur d’espoir que tout cela peut encore changer.

J’aurais pu dire quelques mots également de la soirée cold wave/post punk à l’Aéronef, du passage de Minuit au Métaphone ou encore de Balthazar ou Lee Fiels & The Expressions à l’Aéronef. Mais il faut bien faire des choix 😉

 

Instagram, mon réseau social 2019

Depuis le début d’année, je délaisse de plus en plus ma page Facebook au profit de mon compte Instagram. Certes, les ronchons me diront qu’Instagram, c’est toujours Facebook, mais je trouve aujourd’hui de nombreux avantages à Instagram :

  • comme sur Facebook, il y a un algorithme bien chiant sur Instagram qui fait qu’on ne voit pas toutes les photos publiées par les comptes que l’on suit (et donc que nos abonnés ne voient pas tout ce qu’on publie), ce qui favorise des taux d’engagement (rapport entre les réactions obtenues et le nombre d’abonnés) très faibles. Mais là où on va constater un taux d’engagement entre 2 et 5% sur Facebook, je vois plutôt un engagement de l’ordre de 10 à 20%, voire 25% sur mes posts Instagram. Ca reste faible, mais c’est suffisant pour retrouver une vague impression de communauté et d’échange, aujourd’hui totalement disparue de Facebook
  • l’existence d’une communauté plus affirmée de photographes (de concert, mais pas que) avec qui on peut discuter, échanger etc. Si l’on y ajoute le fait qu’un paquet d’artistes présents sur Instagram gèrent eux-même leurs comptes, on en arrive à pouvoir avoir des discussions entre grand public, photographes et artistes, et ça c’est plutôt rafraîchissant
  • Je trouve aussi qu’il y a plus de challenge artistique sur Instagram. On est tous là pour communiquer par la photo, ou plutôt l’image si on prend en compte le développement massif de la vidéo sur cette plateforme. La règle de base est donc claire, et pour émerger il faut essayer de se distinguer. Je n’aurais jamais essayer tout ce que j’ai expérimenté cette année sans Instagram (les double expos ou les diaporamas répartis sur plusieurs images comme ci-dessous).

https://www.instagram.com/p/BwFs3jpld97/

https://www.instagram.com/p/Bw2mfuQl_ES/

https://www.instagram.com/p/BvreppfFF_4/

Encore une fois, rien n’est tout rose sur Instagram. On trouve facilement de la littérature sur toutes les dérives imputables à ce réseau social, ou juste les conséquences de son existence. Et le secret comme d’habitude est de ne pas mettre toute sa communication dans les mains d’un seul réseau. C’est pour cela qu’il faut que je me bouge le cul pour nourrir de manière plus systématique ce site 😉

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